mercredi, décembre 2

Comment devenir survivaliste ?

Survivaliste ! Le mot n’est pas nouveau mais il a gagné en ampleur ces dernières années et a évolué depuis que les gens sont de plus en plus conscients de la dégradation de l’environnement.

Vous aimeriez connaitre ce qu’est exactement le survivalisme ? Voici un guide qui vous permettra de suivre l’évolution de ce terme et de décider, si le concept vous tente, de devenir survivaliste.

Qu’est-ce que le survivalisme ?

A leurs débuts, les activités de ceux qui se préparaient – plus « sérieusement » que d’autres  – aux catastrophes consistaient à stocker de la nourriture ou des armes …etc. En même temps, ils apprenaient assidument des techniques de survie pour affronter le pire.

C’est aux Etats-Unis que le survivalisme a connu un essor dans les années 60, en pleine guerre froide. Wikipédia prête toutefois les débuts de ce mouvement à un Français du nom de Georges Hébert. D’où son appellation « hébertisme », à l’origine. Cela a gagné plus d’adeptes au fil des ans. De nos jours, on parle même de « néosurvivalisme », car ceux qui appliquent ce mode de vie ne se contentent plus de préparation ponctuelle. Ils ont en fait adopté l’autonomie et l’indépendance par rapport au système économique. Les survivalistes ont désormais une approche qui se veut être plus proche de la nature.

Cette approche n’est pas si éloignée des idées du début, car c’est pour le survivaliste une manière de se préparer à l’effondrement du système actuel, basé sur le marché, avec tous ses excès et sa destruction de l’environnement.

Tout « bon survivaliste » possède des matériels avec lesquels il se prépare pour cette vie avec la nature. Le site guidesurvivalisme.com donne une liste de ces outils et objets, avec les précisions et les conseils utiles.

A quoi reconnait-on un survivaliste ?

Si Georges Hébert, initiateur du mouvement, avait pour devise « être fort pour être utile », en lançant ses techniques d’apprentissage et d’entraînement à la vie dure, ceux qui sont actuellement dans le survivalisme se veulent très prévoyants sur tous les plans. Certes, ils n’exigent pas des autres qu’ils soient tous d’accord avec eux, mais ils témoignent par ce qu’ils font que se préparer en adoptant les bonnes habitudes ne peut être mauvais pour personne.

Le survivaliste prévoit le pire, sans pour autant verser dans l’obsession. Il y va par habitude et le fera pour que rien de mal ne puisse lui surprendre. Cela va des gestes simples du quotidien, comme ne jamais laisser le réservoir d’essence de son véhicule presque vide. Mais aussi, il peut faire un peu plus de provision que d’habitude en prévision d’une fin de mois qu’il sait assez difficile.

En matière de santé, le survivaliste aura sa boîte à pharmacie toujours bien « garnie » des médicaments de première nécessité. Il saura se prémunir de la grippe pendant l’hiver. Il s’est préparé – plus que d’autres – à tous les gestes barrières, dès qu’il a su l’existence du Covid-19. Toujours dans ce contexte, le survivaliste – comme la plupart des salariés – a cette peur de perdre son travail. Il fera en sorte de mettre de côté pour prévoir d’éventuels jours sombres.

Mais les menaces terroristes ou les agressions sont aussi des faits que craignent beaucoup de gens, et auxquels se préparent plus sérieusement le survivaliste. Dans la rue, il évitera tout attroupement  suspect. Il se fera « tout petit » pour qu’on ne le remarque point. Il ne portera aucun bijou ni sac qui pourrait attirer l’attention d’un voleur à la tire. De même, pour son domicile il ne manquera pas de mettre des alarmes partout, et tout autre moyen qui pourrait faire fuir un cambrioleur.

Le survivaliste fera toutes ces prévisions en fonction de ses moyens. Il n’est nul besoin d’être riche pour être survivaliste. Il saura s’adapter aux éventualités en étant prévenant. Il se prépare à sa survie et à celle de sa famille. Pour lui c’est tout simplement une question sécuritaire. Il ne veut pas être surpris par les évènements, surtout les crises et les catastrophes. Alors, il se prépare à tout!

Cette préparation peut être d’ordre matériel, comme il a été mentionné plus haut, mais pour d’autres à cela s’ajouteront diverses formations : en survie, en secourisme, en connaissance des plantes comestibles…

Au fur et à mesure que ce besoin sécuritaire s’amplifie, le survivaliste peut en arriver à vouloir être aussi autonome que possible. Ceux qui sont à ce stade ont leur propre jardin potager, leur verger … Ils se sentent ainsi plus en sécurité, par exemple, pour les aliments qu’ils consomment. Cet article du Parisien donne un aperçu de ce que pensent des survivalistes sur l’avenir du système actuel.

 

 

 

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